Astrologie (histoire), astrologie karmique, Karma, Planètes

Périple de l’âme humaine (les séjours planétaires)

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Photo: Pixabay

Le célèbre médium américain Edgar Cayce, a évoqué lors de ses transes, le concept des séjours planétaires. Selon le «prophète endormi», chaque âme choisit son entrée sur le plan terrestre, selon le cycle du Temps qui convient à l’évolution de son âme. Le cycle du Temps correspond aux positions planétaires. Également, la vie actuelle de chaque individu est la résultante du karma accumulé dans les vies précédentes mais également, elle est la résultant de ses séjours sur les autres planètes de notre système solaire. Pour Cayce, à la fois les incarnations anciennes et les séjours planétaires seraient visibles dans le thème natal.

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Public Domain, commons.wikimedia.org

Lorsqu’un individu s’incarne sur le Terre, il a déjà pu passer par toutes les autres sphères planétaires, une fois, deux fois, ou plus. Ces changements ont pour but de lui apporter des expériences qui lui permettent de comprendre chaque type de relation, magnifiée dans sa sphère spécifique. Sur la Terre, nous les trouvons toutes réunies. (Edgar Cayce, Lecture 311-12).

Pour Edgar Cayce, les «planètes»  (ou plans planétaires) sont des lieux physiques où nous apprenons des leçons spécifiques.  Nous les visitions, non pas avec notre corps physique (terrestre), mais avec notre corps spirituel.

Lorsqu’on quitte son corps pour aller dans ces royaumes planétaires, on fait une prise de conscience, à mesure que l’on réagit aux conditions d’existence qu’offrent ces planètes, de par leur position dans le système solaire. (Lecture 2823-1)

Entre les séjours planétaires, nous pouvons nous incarner sur la Terre pour mettre en pratique les leçons apprises. La Terre est notre champ de pratique.  Lorsque nous avons appris toutes les leçons cosmiques, nous sortons du système solaire pour nous diriger vers d’autres galaxies.

 

Denis Labouré, affirme que cette théorie des séjours planétaires trouve sa source dans la théologie chaldéenne.

Lâme humaine vit dans le monde céleste. Puis elle entame un long périple qui commence par sa descente vers l’incarnation humaine et s’achève par son retour en sa patrie d’origine. Dans sa route vers l’incarnation, l’âme traverse les sphères planétaires, se revêtant d’une substance «astrale» ou «sidérale» .

Au cours de la descente, le corps terrestre, l’âme acquiert une vêture formées des substances des sphères qu’elle traverse. Ces corps astraux comprennent des qualités, des instincts, des vertus conférés par les sphères planétaires traversées.

Labouré cite des extraits du Commentaire du Sonde de Scipion de Macrobe (Archè, Milan:Italie, 1979), dont celui ci :

(…) et dans sa descente, non seulement l’âme prend, une nouvelle enveloppe de la matière de ces corps lumineux, mais elle y reçoit les différentes facultés qu’elle doit exercer durant son séjour dans le corps. Elle acquiert, dans Saturne, le raisonnement et l’intelligence, ou ce qu’on appelle la faculté logistique et contemplative; elle reçoit de Jupiter, la force d’agir, ou la force exécutrice;Mars lui donne la valeur nécessaire pour entreprendre, et la fougue impétueuse; elle reçoit du soleil les facultés des sens et de l’imagination, qui la font sentir et imaginer; Vénus lui inspire le mouvement des désirs; elle prend dans la sphère de Mercure la faculté d’exprimer et d’énoncer ce qu’elle pense et ce qu’elle sent; enfin, dans la sphère de la Lune, elle acquiert la force nécessaire pour propager par la génération et accroître les corps. Cette sphère lunaire, qui est la dernière et la plus basse relativement aux corps divins, est la première et la plus haute relativement aux corps terrestres. Ce corps lunaire,en même temps qu’il est comme le sédiment de la matière céleste, se trouve être la plus pure substance de la matière animale. (chapitre XII).

Je revient pour clore cet article, sur un dernier extrait de Denis Labouré :

«Dans un thème, les Chaldei voyaient une carte du corps subtil, tel que le voyage à travers les sphères planétaires l’avait structuré. Correctement interprétée, cette carte révélait les composantes du natif et décrivait l’existence qui lui était dévolue sur la Terre. Elle renseignait sur son daimôn, ancêtre de l’ange gardien, ce génie personnel qui l’accompagnait dans son périple ici-bas et veillait à ce que s’accomplisse sa destinée.»

Pour approfondir :

  •  Les nombreux ouvrages de Dorothée Bizemont Keochlin sur Edgar Cayce.
  • Labouré, Denis. Les Origines de l’astrologie. Éditions du Rocher.

 

MGemme

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