Lecture

La Lune Noire, Lilith (l’appel de l’âme)

Abonnée à l’INREES depuis de nombreuses années, je suis ravie de trouver un article sur la Lune Noire dans le numéro de décembre 2019.

Le Magazine Inexploré INREES : article La Lune Noire écrit par Claire Eggermont qui met en évidence les travaux de l’astrologue Luc Bigé (grand spécialiste de la Lune Noire) et de l’astrologue Marie-Laure Marcowith (que je ne connais pas vraiment).

Voici l’article dans son intégrité.

 

Licorne, Pixabay

La lune noire

Chacun à notre manière nous pouvons, tôt ou tard, entendre résonner au fond de nous l’appel de notre âme. Un désir ontologique, plus fort que tout, qui nous exhorte à sortir de nos peurs, de nos conditionnements et de notre confort, pour oser être soi et exprimer nos plus beaux talents. Cette « légende personnelle essentielle » est décrite en astrologie par la Lune noire. Son étude nous offre des clés pour mieux nous comprendre et découvrir le chemin de notre étoile.

Décrite pour la première fois au XIXe siècle par l’astrologue Don Néroman, l’étude de la Lune noire en astrologie est récente. Bien qu’encore marginale, elle n’en demeurerait pas moins essentielle. Selon le docteur en sciences Luc Bigé, si l’on regardait notre thème astral comme le théâtre de notre existence, alors les planètes en seraient les acteurs, les maisons astrologiques les décors, les douze signes zodiacaux les ambiances, et la Lune noire en serait l’auteur, « celui qui, tout en restant caché, cherche à transmettre un sens profond, essentiel, vital. Cet auteur ne se dévoile vraiment que lorsqu’il estime l’oeuvre d’une vie à la hauteur de son désir, de son intention originelle ». Pour cet astrologue et fondateur de l’université du symbole, appréhender la Lune noire, c’est déjà postuler à l’hypothèse de la réincarnation et imaginer que ce sens profond, nous allons l’approcher, nous en éloigner et éventuellement le retrouver au fil de nos vies successives. Il serait notre mythe fondateur : le défi le plus important à relever pour nous, mais aussi le plus difficile. « Cette énergie est tellement puissante qu’elle effraie autant qu’elle fascine. Comme dans les contes, avant de retrouver le trésor que cache notre âme, le joyau au coeur du lotus, nous devrons déjà rencontrer le dragon qui en garde la porte. »

Lilith et la Licorne

Lieu d’accomplissement de soi mais aussi de chute, la Lune noire est ambivalente. Pour l’aborder, l’astrologie distingue d’ailleurs deux points différents sur notre thème natal, tous deux reliés à des archétypes bien connus des traditions anciennes. La « Lune noire moyenne », ou « Licorne », correspond au déplacement de l’apogée de l’orbite de la Lune autour de la Terre. Elle décrit la qualité de notre « étoile », l’énergie qui anime notre quête d’absolu. La « Lune noire corrigée », encore appelée « Lilith », indique quant à elle la position exacte du second foyer de l’orbite de la Lune autour de la Terre au moment de notre naissance. Symboliquement, elle représente un vide, un manque, une absence, un lieu de souffrance due à la première coupure qui poussa notre être dans le flux des existences. Et toute la complexité de l’accomplissement de notre légende personnelle réside dans le fait que, généralement, ces deux lunes noires se trouvent au même endroit !(1) Notre plus grand désir côtoie de près nos plus grandes peurs ! « C’est comme si, symboliquement, au moment du Big Bang, chacun de nous était parti avec une étincelle du divin en soi, précise l’astrologue Marie-Laure Marcowith. Lors de nos premières vies, nous aurions suivi le programme initial de cette Licorne, exprimant pleinement notre don divin originel. Puis, de vie en vie, nous nous serions écartés d’elle, expérimentant des tas de choses, commettant des erreurs, abusant de notre pouvoir, souffrant et faisant également souffrir les autres. Lilith est constituée de toutes ces mémoires de “chutes”, engendrant dans notre vie actuelle de grandes peurs qui nous barrent la route vers notre soi. Ces peurs, il va nous falloir les mettre en lumière afin de retrouver notre étincelle première. »

« Je sais ce que j’ai à faire pour aller mieux dans ma vie, mais je n’ose pas », « Quand je me lance dans cette activité pourtant essentielle pour moi, des peurs profondes me saisissent et me stoppent », « J’aimerais faire ce métier, mais quelque chose en moi me l’interdit » : toutes ces phrases et ces ressentis pourraient bien être en nous la signature de Lilith. Figure mythique ancienne, la Bible et la Kabbale lui attribuent un caractère démoniaque. Lieu de chute hors du paradis originel, elle agglomérerait dans notre psyché toutes les expériences trop douloureuses que notre ego n’a pas pu digérer, toutes les mémoires des « ratés » de notre histoire, encore présentes dans notre inconscient, car non intégrées, et qu’à tout prix nous ne voulons pas revivre. Noyau psychotique de notre personnalité, empreint de honte et d’interdit, « en Lilith viennent stagner tous les résidus émotionnels issus de tous les traumatismes de notre histoire karmique », reprend Marie-Laure Marcowith. Pas étonnant que nous en ayons si peur !

Une fuite vers Priape ?

Pour certaines personnes, cet appel de l’âme, qui nous pousse à être pleinement nous-mêmes et à prendre notre juste place, se fait clairement entendre, alors que pour d’autres, il résonne plutôt comme un sentiment d’insatisfaction qui sourde au fond de soi sans être vraiment conscientisé.

Lieu d’accomplissement de soi mais aussi de chute, la Lune noire est ambivalente.

« Quoi qu’il en soit, l’interprétation de la Lune noire dans un thème va faire ressortir un chemin avec une phase involutive et une phase évolutive qui nous montre comment nous pouvons progressivement nous rapprocher de notre mythe fondateur. En travaillant sur soi, on peut accompagner ce mouvement en conscience », précise Luc Bigé. Généralement, pour ne pas nous confronter aux mémoires contenues en Lilith, nous commençons par nous construire une « maison sympathique » dans le signe tout à fait opposé. Nous nous réfugions en ce lieu, appelé « Priape », du dieu des plaisirs et des vergers, où nous allons tout faire pour exister matériellement, être compétent, reconnu et sécurisé, « loin des effrayants vertiges qu’évoque l’idée d’un absolu ».

Prenons un exemple. Un individu ayant la Lune noire en Taureau possède une connaissance innée et intime des secrets de la matière. Bâtisseur, artisan, jardinier ou guérisseur par les plantes, avant la chute, il faisait corps avec la matière et avait le don de la sublimer. Doté d’une grande capacité de travail et de persévérance, rien ne pouvait lui résister. Du moins, c’est ce qu’il crut longtemps, tant et si bien qu’il ne vit par arriver la chute : une descente progressive dans la nonchalance et la paresse jusqu’à perdre toutes ses possessions ! Acharné et obstiné, il ne supportera pas cette perte. Pour ne plus toucher ce point de souffrance, il va donc se construire sur Priape dans le signe opposé, à savoir le Scorpion, cherchant à mettre en valeur la force de l’esprit et à vivre indépendamment de toute contingence matérielle, presque pauvrement. Un jour pourtant, il reviendra vers son mythe fondateur de bâtisseur, ayant gagné au fil du chemin un sens du détachement et de l’acceptation des cycles de la vie…

Chacun de nous allons ainsi nous satisfaire d’une situation confortable jusqu’au jour « où la leçon du monde perd son éclat devant le son de Dieu. Alors, saturée de compétences et de reconnaissances, la personnalité ouvre son coeur au chant de la Licorne ». Cette ouverture passera généralement par de la colère, un point d’affirmation où l’on trouvera la force de revenir à l’essentiel. Si cet itinéraire par Priape peut sembler être une vaine fuite, il est en réalité une étape nécessaire. « Priape nous offre l’occasion de construire une personnalité mûre, qui n’est plus dans l’illusion de la toute-puissance, un moi psychique qui a su se fondre dans le moule pour ensuite s’élaborer de manière indépendante du monde extérieur, et qui va pouvoir canaliser à nouveau quelque chose de l’ordre de l’essence », reprend Luc Bigé.

Retour vers l’étoile

Héros, Pixabay

Mais le chemin de retour vers soi n’est pas dénué d’embûches. Comme nous l’explique Marie-Laure Marcowith, qui anime notamment des ateliers astrochamaniques pour une rencontre « intérieure » avec Lilith et la Licorne : à partir du moment où l’on commence à entendre l’appel de notre âme, toutes les mémoires difficiles contenues dans Lilith vont remonter à la surface.

En Lilith viennent stagner tous les résidus émotionnels issus de tous les traumatismes de notre histoire karmique.

Dans l’exemple d’une personne ayant la Lune noire en Taureau, en renouant avec la matière, elle pourra à nouveau être confrontée à la perte. « De telles épreuves nous font toucher la peur profonde de revivre ce que l’on a déjà connu. On peut alors croire que l’on s’est trompé de chemin et être tenté de renoncer. Or, les peurs qui resurgissent sont justement en train de se transformer. Il ne s’agit pas d’abandonner ni de rejeter la faute sur les autres, mais de reprendre tout ça à notre actif. Reconnaître l’ombre comme faisant partie de soi et réaliser qu’elle nous permet de nous corriger et d’avancer vers notre bon pouvoir, celui du coeur, juste et rayonnant. »

Pour Luc Bigé, la première étape du retour vers notre « étoile » ou « légende personnelle » consiste à dénouer une impossibilité de se mettre à nouveau en avant, due à une peur viscérale de trop briller et d’abuser. Sur le plan psychologique, il s’agit de devenir observateur de soi-même, réalisant que nos peurs ne sont que des mirages nés des brumes du passé. Après la purification de la vision viennent celle du coeur – qui s’ouvre à l’amour inconditionné, n’ayant plus besoin de l’appréciation des autres pour exister – et celle du corps, par le nettoyage des mémoires cellulaires. « À la fin de la remontée, le désir premier de la Licorne s’accomplit seulement si on est dans le non-saisissement. La conscience se rouvre alors au grand flux du mystère. Le désir du cosmos peut s’accomplir à travers elle. La personne s’efface au nom de son oeuvre. » Vous souvenez-vous de ces contes qui racontent que seule une vierge peut capturer la Licorne ? Luc Bigé nous éclaire : « En réalité, elle ne la capture pas, car elle ne la chasse pas. Le fougueux animal vient de lui-même poser sa tête sur son coeur, aimanté par sa nature virginale. » La virginité est ici à comprendre comme l’absence de tout désir personnel et de toute impureté. Ayant dénoué ses mémoires de souffrance, mais aussi ses espaces narcissiques d’autosatisfaction, la conscience se désidentifie de ses expériences anciennes. Moins elle a d’histoire personnelle, plus elle peut devenir un miroir pour l’esprit. Conserver sa virginité revient alors à conserver la fidélité à son étoile. Mais alors, à quoi bon ce processus ? Luc Bigé nous répond : « Cela nous fait passer d’une unité restreinte avec soi-même à une unité plus vaste, dans la conscience de l’altérité. Au cours de tout ce processus, notre étoile intègre ainsi la dimension fondamentale de l’amour. »

(1) Un écart de 12 degrés peut séparer la Lune noire moyenne de la Lune noire corrigée. Chaque signe zodiacal comprenant 30 degrés, elles se trouvent généralement dans le même signe.

 

https://www.inrees.com/articles/lune-noire-lilith-astrologie-luc-bige/

 

©MGemme, 2020.

 

 

12 réflexions au sujet de “La Lune Noire, Lilith (l’appel de l’âme)”

  1. Bonjour Manon

    Avez vous des références à nous donner d’un éventuel livre et/ou articles sur la lune noire de Marie-Laure Marcowich?

    Merci

    Nicolas

  2. Si je peux me permettre un rajout au très bon article de Claire Eggemont en insistant un peut plus sur La Croix de la lune noire corrigée ( lilith ) dans un sens d’involution.
    Comme le cite d’une façon différente CE, La licorne ( lune noire moyenne ) peut se laisser mourir de soif si l’eau de la source n’est pas assez pure. La soif de pureté l’emporte sur la soif de se désaltérer. C’est toutes les significations du signe et de la maison astrologique ou ce trouve la licorne que nous connaissons de façon fondamentalement innée, de façon ontologique au point de confondre notre vérité avec la vérité. La vérité de l’emplacement dans le thème astral de la licorne de chacun est réellement une vérité et comme nous sentons cette vérité profondément, fondamentalement, elle nous pousse tout naturellement à croire que notre vérité est la vérité. Avec la licorne il y a donc un sacré orgueil et une profonde intransigeante ontologique, un orgueil qui se cache dans l’effacement, “je sais que je sais mais je ne le dirais pas” il y a là un puissant sentiment de suprématie. Pour assouplir la licorne 🦄 il faut Lilith nous dit Luc Bigé, car pour canaliser l’attention de la licorne il faut une pression puissante via les peurs, la souffrance, l’injustice, l’inacceptable, le rejet que seul Lilith ( lune noire corrigée ) pourra apporter. C’est pour cela qu’il serrait avantageux de considérer Lilith comme une bénédiction plutôt qu’une entité à fuir.

    Comme la pression est difficilement supportable sans vivre le risque d’être démembrer à niveau des structures de notre moi, la vie a crée La Croix qui ce travail en lemniscat via priape opposé à la position de Lilith, au ( PS ) le point de soumission au carré croissant de Lilith, au ( PA ) le point d’affirmation au carré décroissant de Lilith et le retour vers Lilith .

    Priape est un lieu de confort où nous sommes reconnus pour nos qualités. C’est un endroit où nous fuyons Lilith afin de suffisamment construire notre moi pour un jour pouvoir affronter Lilith. Le problème serait de rester identifié sur Priape en vivant une vie à l’image de la femme rendu esclave par l’inconscient collectif de son rôle de femme au foyer. Mais, nous sommes tous rappelés par notre vrai désir licornien car fort de se sentir éloigné de dame licorne et de se qui nous fait jubiler, une pulsion intérieur nous pousses périodiquement vers l’essence de sens qui gît en nous pour en suite continuer notre parcours autour de La Croix mais avec un peut de conscience en plus.

    Le PS est un point où il n’y a pas de moi, de je, il est un point de culpabilité rendu nécessaire pour assouplir l’orgueil licornien. C’est un point où nous nous laissons vampiriser nos énergies et nous trouvons, à l’emplacement du PS en signe et en maison, les où la personne qui nous tyrannies. C’est un point où nous fessons beaucoup d’effort pour être aimer et pour atténuer compulsivement la culpabilité du sentiment de suprématie de la position de la licorne, et, ses efforts ne sont jamais reconnu de personnes. C’est ici que se forme, selon moi, le sentiment d’inexistence de Lilith.

    Fatigué d’être ignoré, mal traité, nous filons de façon inattendue sur le PA, point de colère salvateur. Sur ce point nous crions fortement notre désaccords. Nous revendiquons le droit à être et à exister. Le PA est un point qui nous pousses à nous mettre debout et à repartir sur de nouvelles bases.

    Il est important de regarder le quel des points de La Croix est dominants, par exemple si mars ce trouve conjoint au PA, ce point deviendra dominant si aucune planètes ou angles ne touchent les autres points de La Croix. Dans ce cas de figures, le PA risque fort d’être réactivé de façon brutal, en extériorisant une colère soit permanente ou soit extrême lorsque le PA sera ravivé.

    Je n’ai pas de blog mais j’ai écris un article sur le forum doctissimo d’un exemple d’interprétation des positions des croix de Lilith ( lune noire corrigée) et de la licorne ( lune noire moyenne ) qui pourrait, peut être avoir un sens pour certains?

    Taper sur Google Satyam lune noire

  3. Bonjour Manon, il est encore temps de vous souhaiter une belle année, alors belle année 2020.!
    Merci pour tous vos articles que je lis toujours avec beaucoup d’intérêt.J’ai fait appel à vous pour l’étude de mon thème et cela a éclairci beaucoup de choses, aussi pointer d’autres sur lesquels je n’osais m’arrêter et encore conforter, consolider des impressions liées à des thématiques (que je ne faisais que survoler par peurs sans doute de m’y arrêter). Là-dessus, on dirait que la vie me fait songer à ma Lune noire au regard notamment de l’ensemble de mon thème. Elle est en Cancer, elle a été pointée par le noeud Nord à peu près au moment ou Chiron revient à sa position natale, dans la même maison que celle de la « zone de révolte » (selon la fameuse lecture en croix), en Bélier, là où se trouve Eris (la discorde) !.Voilà, mais ça ne dit pas pour autant ce qu’il faut faire ! (hé hé, en l’occurrence : se révolter plus ? se révolter moins ?), c’est la réflexion que cela permet qui est intéressante (s’observer dans son type habituel de révolte, par exemple, ou prendre conscience de toute la révolte qu’on a en soi, qu’on a exprimé d’une manière ou d’une autre). Peut-être que c’est par le biais du ‘saisissement » de nos postures de Priape, et des deux autres points (soumission, révolte) qu’on peut approcher cette essence là de nous qu’est la Lune noire, qui ne correspond à rien de ces 3 autres points..
    Si j’ai bien compris le processus de calcul de cette Lune noire, en fait, c’est le lieu où la Terre n’est pas (on pourrait l’appeler la « Terre obscure »); là où on n’est pas…… Mais qui est un point d’attraction de notre Lune natale, autant que la Terre ?
    Selon Luc Bigé, la Licorne en Cancer exprime le mythe de Narcisse, surtout si Pluton a une position importante dans le thème (ce qui est mon cas). Si on m’avait dit cela il y a quelques années, j’aurai trouvé cela décevant, inintéressant – je me suis plutôt prise pour un petit Prométhée ! Disons que je trouve (trouvais) la quête de Prométhée plus élevée que celle de Narcisse. J’avoue que je commence à retomber un peu….

    1. Merci Lisou, de votre témoignage, de votre éclairage aussi. Lilith demeure énigmatique pour moi aussi. Pendant des années je l’ai ignorée. Je vous souhaite une quête remplie de lumière, peu importe qu’elle porte la signature de Narcisse ou non. 😉

  4. Bonsoir
    C’est assez difficile à analyser lorsque licorne et Lilith sont ds 2 signes et maisons différents.
    Dans mon cas j’ai :
    Lilith 9• cancer maison 4
    Licorne 18• gémeaux maison 3 conjoint soleil carré pluton
    Merci Manon pour vos articles très intéressants et inspirants.🙏🏻

    1. Bonsoir Eve, vous avez raison. Je suis dans la même situation. Et comme les signes se suivent mais ne se ressemblent pas… Merci de votre gentil mot. Manon

      1. Je l’ai moi non plus pas fini, je trouve dommage que l’interprétation des aspects n’a pas été fait.
        La définition en signe est trop subjective, en maison reste à voir.
        Tu as le livre de Renée leboeuf sur la Lune noire, ? une canadienne.

      2. Oui, j’ai ce livre mais ce n’est pas mon préféré. Je préfère celui de Joëlle de Gravelaine et en anglais, celui de Kelley Hunter.

      3. J’ai aussi :
        🎆 la Lune noire vers d’autonomie de l’être de Marc Bériault, j’ai bien aimé
        🎇La Lune noire et les destins de Vénus de Philippe Granger , une réflexion encore différente mais intéressante
        ✨ le retour de Lilith la Lune noire de Joëlle de Gravelaine, je l’ai pas encore lu, je pense le faire en 2020 …

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s